74 personnes ont été incluses dans le programme, une moitié en méthadone, l'autre moitié en diacétylmorphine. La moyenne d'âge est d'environ 40 ans.
L'ensemble des patients répond bien au traitement et effectue régulièrement les nombreuses démarches médico-psycho-sociales.
De manière générale et selon l'avis des soignants qui suivent les patients au quotidien, on constate clairement une amélioration sociale des personnes en traitement.
Après une 1ère année de fonctionnement, on peut affirmer que Liège a démontré que ce projet pilote est réalisable sans nuisances particulières dans le quartier, sans susciter de polémiques dans la population liégeoise.
35 usagers inclus en un an est un résultat tout à fait correct quand la Ville de Genève, après 15 ans, compte une population de 50 patients.
Les patients ont bien évolué sur les plans physique, psychologique et social même si un an de traitement, c'est très court pour ces personnes en état de désespérance et pour qui un suivi à long terme est nécessaire.
Le projet TADAM ne constitue qu'une partie des réponses à la problématique de la toxicomanie que rencontre la Ville de Liège ! Il s'inscrit dans le cadre d'une politique de réduction des risques et de diversification de l'offre d'aide et de soins développée depuis plus de 20 ans par les acteurs de terrain.